Pas à pas vers la vérité • Blogue à Denis – portfolio et résumé

Pas à pas vers la vérité

Analyse de la question des origines

Path par Flugflugfunmangel sous Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 2.0 Générique

Résumé du livre

Quelle est l'origine de cet univers, et d'où vient la vie habitant sur elle? Cette terre provient-elle du corps du dieu Pangu, et sommes-nous les mites de son corps, comme l’indique la mythologie chinoise? Ou venons-nous plutôt d’un œuf cosmique, d’entre les chaos d’une mer primale, comme l’enseigne la cosmogonie égyptienne antique? De telles propositions, puisqu'elles sont mutuellement contradictoires, doivent nous mener vers un point évident: beaucoup d'erreurs et plusieurs mensonges circulent concernant les origines. Ce texte est donc écrit afin de démontrer que la connaissance des origines de cet univers n'est pas inaccessible, mais facilement disponible à ceux qui désirent appliquer à la question une raison saine.

Biographie de l’auteur

“Étant né à Sorel-Tracy et ayant habité à Granby pendant ma jeunesse, je vis maintenant à St-Denis-sur-Richelieu, où j’étudie à la maison en anglais depuis mon adolescence. Depuis les trois dernières années, cela se fait à distance. Je désire éventuellement étudier en informatique, et plus spécifiquement, la conception web ainsi que l’art graphique assigné à ce but. Un autre de mes intérêts majeurs est la composition de musique classique, musique que je joue au violon et au piano.”

Note explicative

Cet ouvrage a été préparé dans le cadre du Regroupement littéraire jeunesse de Saint-Ours (RLJSO). Suite à sa publication sur papier, il a été publié sur ce blogue afin d'en faciliter la lecture.

La page de couverture du livre tel que présenté au concours littéraire.

Qui nous as faits, pourquoi sommes-nous ici, et où allons-nous? Ces questions existentielles ont une réponse par la recherche de la vérité.

Préambule

Qui suis-je,
D'où suis-je,
Et pourquoi suis-je ici? Questions Universelles
« Si, comme il est clamé par l'humanisme, l'homme était né seulement pour être heureux, il ne serait pas né pour mourir. » [] American Literature Classics for Christians Vol. 5, A Beka Book, Pensacola, Florida (2011) p. 267 (traduction de l’auteur)

J’ai déterminé que j’écrirais ce texte afin de démontrer que la connaissance des origines de cet univers n’est pas inaccessible, mais facilement disponible à ceux qui désirent appliquer à la question une raison saine — utilisant une approche par étape. Et cette question en est non seulement une d’un intérêt curieux, mais bien plutôt d’importance, puisque si nous pouvons savoir comment nous vinrent à exister, et pourquoi cela est le cas, nous connaîtrons alors ce à quoi nous devons nous attendre de notre vie, et pourrons la planifier en conséquence.

Ce texte a donc une fin extrêmement simple. Il vise à répondre à cette question : quelle est l’origine de cet univers? C’est à dire :

Quelle est l'origine de cet univers,
Et d'où vient la vie habitant sur elle?

Nous appellerons dorénavant cette question la question des origines. Et voyant la quantité de religions et de philosophies variées qui y répondent, ces réponses sont aussi diverses que contradictoires.

Pourtant, de telles croyances infondées ne sauraient — du moins pas certainement — mener à la vérité. Cette terre provient-elle du corps du dieu Pangu, et sommes-nous les mites de son corps, [] Tiré de en.wikipedia.org le 28 février 2015. Ou venons-nous plutôt d’un œuf cosmique, d’entre les chaos d’une mer primale, [] Tiré de en.wikipedia.org le 28 février 2015. De telles propositions, puisqu'elles sont mutuellement contradictoires, doivent nous mener vers un point évident : beaucoup d'erreurs et plusieurs mensonges circulent concernant les origines.

C’est pourquoi ce texte est destiné à être aussi raisonné que possible. Vous n’avez pas besoin de me faire confiance en tant qu’auteur, ni de prendre pour acquis que mes mots sont du tous vrais. En vous appliquant honnêtement à la tâche de chercher la vérité, étape par étape, vous en arriverez exactement aux conclusions qui sont présentées ici.

Je veux pourtant vous dire que vu le matériel immense à couvrir sur le sujet, et vu le temps très restreint et les mots limités avec lesquels je dois le faire, il m’a été impossible de documenter tous les arguments et toutes les étapes logiques qu’il faut suivre pour en arriver aux conclusions que je présente ici. Pour chaque argument et contre-argument que je fais, j’imagine que l’on pourrait aussi en élaborer cinq à dix autres qui lui soient semblables.

Je ne prétends pas pouvoir vous convaincre. Mais mon but est seulement de présenter les faits, et de démontrer que la ligne de pensée ici suivie est clairement défensible. Si vous faites vous-mêmes des recherches après la lecture de ce texte, alors j’aurai atteint mon but.

Seulement, rappelez-vous que ceci est une recherche de la vérité, et que toutes les propositions doivent être considérées et acceptées ou rejetées avec une connaissance suffisante pour les rendre absolument vraies ou fausses. Je vous défie donc, cher lecteur, de demeurer aussi impartial que possible, et de ne pas être influencé par vos idées préconçues, ni même par les pensées que j’ai écrites, si elles sont de quelque mesure infondées. Et avec ces mots, cher lecteur, débutons notre quête vers la connaissance de la vérité.

Par où commencer?

Comme point de départ pour notre discussion, il est certainement raisonnable d’analyser le point de vue de nos pères sur la question, pour voir s’il n’y aurait pas quelque vérité à retenir.

Les hommes, en considérant les êtres fonctionnels tels que l’homme et la bête, et les plantes, et la terre et les planètes, le soleil, la lune, et la multitude inconcevable d’étoiles, ont constamment supposé que tout ce qu’ils voyaient avait été formé par un ou plusieurs êtres supérieurs. Le créationnisme est ainsi à la base de toute religion, devenant donc l’explication la plus commune à la question des origines.

Une autre alternative, suggérée au départ par les Grecs, mais maintenant répandue dans la pensée moderne — et plus spécifiquement dans la communauté scientifique — est la Théorie de l’Évolution. Selon elle, le cosmos ne nécessite pas un créateur, mais s’est simplement dilatée pour former notre univers et a donné naissance à la vie par des étapes lentes et progressives.

Présupposition: Comme vous l'avez peut-être remarqué, ce texte suppose simplement que l'origine de l'univers nécessite une explication, parce que de notre propre expérience nous sa-vons qu'on objet a toujours une origine ou un créateur. En d'autres mots, nous débu-tons avec la supposition que notre univers eut un jour un début. Bien sûr, cette pensée est évidente, et personne ne pourrait aller contre elle parce que la contredire requiert que notre univers soit absolument incertain dans ses cycles et ses lois. Cela n'est pas compatible avec notre expérience humaine. Dans le cas contraire, nous ne pourrions pas nous permettre de prouver quoi que ce soit de façon rationnelle, puisque nous accomplirions alors un exercice futile.

Alors nous avons ici une contradiction logique évidente que nous pourrons utiliser pour notre bénéfice. Clairement, si le cosmos a évolué, alors nul besoin d’un être pour le créer. Ou si la terre a été créée, elle n’a donc pu s’ériger d’elle-même. Nous avons donc trouvé quelle question répondre dans notre quête de la vérité:

Première interrogation: L’univers et la vie ont-ils été créés par un être supérieur, ou dérivent-ils d’un processus naturel quelconque, tel que le décrit le modèle cosmologique de la Théorie de l’évolution?

Même en ne trouvant qu’une seule erreur avec l’une de ces propositions, alors nous saurons que nous n’avons pas trouvé la vérité absolument certaine que nous recherchons.

Analyse de la Théorie de l'évolution

Commençons avec une analyse de la Théorie de l’Évolution, gardant les diverses formes de création pour une analyse prochaine, si l’Évolution ne peut pas premièrement offrir une réponse satisfaisante. Encore, je vous en prie, cher lecteur, soyez impartial à l’extrême, et donnez délibération à quelque sujet qui soit pertinent.

L’évolution débute avec la compréhension que l’univers entier que nous connaissons ne débuta de rien. Assez curieusement, quand on pense à cette prémisse, elle devient très étrange pour la théorie scientifique qu’est l’évolution. Imaginez un univers d’espace non éclairé et vide. Ce vide est tout ce qui existe, parce qu’il est vacant, n’étant rien. Alors, soudainement et inexplicablement, un reste de matière apparaît. Sortant du vide, alors, apparaît de la substance; comment donc s’est-elle formée? Si au début des temps il n’y avait ni énergie ni solide, ces derniers étant nécessaires à la création d’une autre énergie ou d’un autre solide, comment ce produit primitif pouvait-il apparaître hors de rien?

Cela est très étrange. Qu’importe à quel degré la Théorie de l’évolution est scientifique et prouvée, elle semble, à première vue, très semblable à l’idée de la génération spontanée. Quelle est donc la solution?

Considérons la science telle une façon de connaître la vérité. La science comme forme d’étude est l’observation d’événements, la formulation d’une hypothèse pour expliquer pourquoi ces événements arrivent, et la création d’une expérimentation pour démontrer la véracité de cette hypothèse. Nous reconnaissons ce procédé d’étude comme la méthode scientifique d’investigation. Toutes les lois de la science sont reconnues comme étant vraies parce qu’elles n’ont jamais été contredites par quelque expérience.

Il est intéressant de considérer qu’il est impossible de prouver quelque chose de façon scientifique. Il est seulement possible de démontrer qu’une certaine hypothèse n’est pas fonctionnelle. Cela est parce que même si une expérience peut sembler démontrer qu’un tel concept est acceptable (tel que de faire tomber une pierre et une plume une certaine distance à partir du sol et d’en mesurer le temps de descente) quelqu’un pourra peut-être trouver une expérience prouvant qu’une certaine hypothèse est intenable (tel que de faire tomber une pierre et une plume et d’en mesurer le temps de descente dans un vacuum).

Pourquoi savons-nous que nous pouvons croire la science? Parce qu’elle peut être démontrée. C’est là la raison du mantra de l’observation, de l’hypothèse, et de l’expérimentation.

Il y a une différence importante, par contre, entre les théories de la propagation de la lumière, par exemple, et les théories de l’évolution. La lumière a été mesurée de plusieurs manières, et même si nous ne comprenons pas encore tout sur la lumière, plusieurs expériences peuvent soutenir notre connaissance de sa nature duelle vague particule, etc. N’importe qui peut lire un traité scientifique sur la lumière et accomplir les expériences qui démontrent la validité des découvertes qui y sont mentionnées.

Mais dans le cas de l’évolution, personne ne peut la tester — personne ne peut prouver que les sédiments créent des strates à la faveur de millions d’années, personne ne peut prouver que nous avons évolué à partir des primates, personne ne peut prouver que nous venons d’un fragment de matière ou de gaz parce que personne ne peut reproduire cela. Personne n’y était; personne ne peut donc tester à force d’expériences la validité des faits. Il ne s’agit que de spéculations — bien qu’elles peuvent être correctes et extrêmement valides, personne ne peut les vérifier. On ne peut que mesurer leur degré de probabilité.

Aujourd’hui, nous utilisons les mots science ou scientifique pour signifier un concept très large. Nous acceptons généralement une chose dite scientifique parce que nous bénéficions abondamment des applications de la science dans notre monde moderne. Par contre, il est mieux d’utiliser le terme science appliquée quand nous nous référons aux accomplissements des technologies de la science. Les scientifiques qui créent la technologie n’expérimentent pas toujours sur les lois scientifiques qu’ils appliquent, mais ils utilisent plutôt les lois déjà découvertes en les faisant contribuer à l’avancement de leur domaine particulier.

Nous devons considérer quelques aspects relatifs à la science. Le premier est que la science est en réalité un processus d’essai. Une personne peut former n’importe quelle hypothèse scientifique qui demeurera une possibilité avant d’être démontrée fausse expérimentalement. Plusieurs scientifiques ont fait des erreurs dans le passé, surtout parce qu’ils ne comprenaient pas entièrement le processus qu’ils désiraient expliquer. Mais leurs idées ont longtemps été reçues parce qu’aucune donnée ne pouvait les contredire.

C’est le cas du modèle de l’atome. L’on commença avec le modèle de Démocrate en 400 av JC. [] Chemistry: Precision & Design, 3ième édition, A Beka Book, Pensacola, page 22 Il croyait que les particules d’eau étaient rondes et glissaient ainsi facilement, mais que les particules de fer étaient accidentées et tenaient ainsi facilement ensemble. Ce n’est que beaucoup plus tard, en 1803, que Jean Dalton modifia sensiblement cette idée en énonçant que tous les atomes étaient sphériques. De là, l’on passa à la découverte de l’électron et du proton, qui furent expliqués par le modèle de J. J. Thomson. Mais bientôt, Ernest Rutherford prouva que le modèle de Thomson était incorrect et forma son propre modèle, le modèle nucléaire que nous connaissons.

Pourquoi même ces scientifiques se trompaient-ils? Parce qu’ils ne voyaient pas ce sur quoi ils faisaient des recherches. Ils ne pouvaient qu’énoncer des hypothèses vraisemblables jusqu’à l’apport de nouvelles informations.

C’est pourquoi la science ne peut pas réellement prouver quelque chose : elle peut seulement contredire des énoncés, parce qu’à aucun moment un scientifique ne se fait susurrer à l’oreille, « Tu te rapproches! Oh, mais que tu es tellement voisin de la vérité; à un grain! Oui, oui, ça y est! » Aussi longtemps qu’il n’essaie pas l’expérience qui infirmera son hypothèse ridicule, elle pourra être crue comme étant correcte. Aussi, une importante loi scientifique peut ne pas être découverte jusqu’à très tard parce qu’elle est tout simplement hors de portée d’une expérimentation possible. La science est donc parfois prise en défaillance — non pas parce qu’elle est inexacte, mais parce que nous, comme humains, appliquons mal ses concepts.

Le deuxième aspect à considérer au sujet de la science vraie est qu’elle doit être basée uniquement [] Tiré de en.wikipedia.org le 7 mars 2015. Maintenant, ce fait a des répercussions importantes, surtout lorsque nous considérons l’évolution, parce que tel quel, l’évolution n’est pas testable ni réitérable — il n’y a aucun moyen connu de faire fonctionner l’évolution dans un laboratoire. Nous pouvons être capables de théoriser et d’expérimenter sur certains aspects, mais non pas de les appliquer.

C’est pourquoi la science de la Théorie de l’évolution n’a rien à voir avec la science qui fait monter les fusées sur la lune. D’une part, les scientifiques connaissaient exactement la force de la gravité, avaient extensivement testé les réactions du corps, pouvaient calculer les contraintes sur les métaux, et savaient exactement à quoi s’en tenir. D’autre part, il n’est que possible de conjecturer sur des thèses aussi importantes que celles de la première manifestation de la vie, ou bien sur la formation de l’atmosphère primitif, ou bien sur la transition fossile introuvable entre diverses espèces d’animaux, ou encore même sur l’extinction des dinosaures.

La seule façon par laquelle nous pourrions être scientifiquement certains que l’évolution est possible serait de faire reculer le temps afin de la voir s’accomplir. Mais nous ne le pouvons pas. Nous ne pouvons que mesurer ses effets possibles afin de déterminer si oui ou non l’évolution constitue une idée plausible. Par exemple, nous pouvons utiliser les outils de la science, comme le calcul de probabilités mathématiques ou l’application de la chimie, pour évaluer les prédictions de l’évolution. Donc pour valider la vérité de l’évolution, il est d’abord nécessaire de confirmer ses affirmations une à une.

Nous devons maintenant juger la réponse de l’évolution à la question des origines — la formation de matière à partir d’un espace vide. Débutons en examinant les lois scientifiques concernant la création de la matière.

La loi venant premièrement à l’esprit est la [] Tiré de fr.wikipedia.org le 7 mars 2015. qui, selon Wikipédia, « est une loi fondamentale de la chimie et de la physique », et peut être énoncée comme ceci :

« Dans un système fermé, la masse [et donc la matière] ne peut être créée ni être détruite. » [] Tiré de en.wikipedia.org le 7 mars 2015. (traduction de l’auteur)

La suivante Première loi de la Thermodynamique lui est aussi très semblable. Elle s’exprime comme ceci :

« Dans un système fermé, l’énergie [et donc, le mouvement et la chaleur] ne peut être créée ni supprimée. » [] Tiré de en.wikipedia.org le 7 mars 2015. (traduction de l’auteur)

Cela est en grand contraste avec l’énoncé que « La terre vint d’un grain de poussière de la taille d’un petit pois » ou même « d’un atome. » Les scientifiques voient la difficulté avec ce type de pensée qui peut être lu dans [] Tiré de web.archive.org le 7 mars 2015. , où il est écrit que « Le Big Bang s’appuie aujourd’hui sur un nombre grandissant d’entités hypothétiques, choses que nous n’avons jamais observées — l’inflation, la matière sombre et l’énergie sombre étant les exemples les plus proéminents. […] Mais la théorie du Big Bang ne peut survivre sans ces facteurs fudge. » Cette lettre est suivie de plusieurs centaines de signatures de scientifiques du monde entier.

Mais de l’autre côté, de disqualifier l’évolution de cette manière ne saurait être satisfaisant, parce tout autre solution à la question des origines requiert un dieu, ce qui est aussi une rupture des lois normales de la science. Nous sommes donc menés à notre première conclusion, qui est la suivante :

Première conclusion: Le début de l’univers est une violation des lois de la science parce qu’aucune matière ne peut être formée à partir du néant.

Puisque nous n’avons pas en fait été témoins de la formation de l’univers, mais sommes seulement confrontés par son existence, nous pouvons aussi conclure que de faire foi en l’une ou l’autre des explications des origines est nécessaire, puisque la foi définie est « une ferme assurance des choses qu'on espère [] Hébreux chapitre 11 verset 1 » et est semblable à la confiance. Nous pouvons donc marquer un autre point de connaissance comme étant certain, qui est le suivant :

Seconde conclusion: Toute explication des origines nécessite de la foi parce qu’aucun homme n’est témoin de la formation du cosmos.

Cela est une découverte surprenante! Et voyez que nous avons seulement appliqué l’intelligence que nous avons déjà, en la combinant avec l’application de vérités que nous connaissons déjà. Nous ne pouvons pas encore en tirer des conclusions claires, mais nous avons déjà développé une ligne de pensée évidente et défendable.

Mais percevez la signification de notre conclusion nouvellement trouvée. Indépendamment de ce que l’on peut croire sur l’origine de l’univers, notre compréhension sera toujours bâtie sur un pas de foi. Cela signifie que l’évolution, ainsi que la création intelligente, (de quelque manière qu’elle est censée s’être accomplie) requiert de la foi. Il est impossible de trouver une solution vécue à l’origine de l’univers. C’est pourquoi toutes les idées concernant sa formation ont à l’origine un même statut : celui de philosophie purement et simplement.

Examinons maintenant comment l’évolution est présumée être arrivée à partir de la première manifestation de la matière.

« À l'origine, l'univers est une boule hyper chaude, incroyablement dense, au sein de laquelle les notions d'espace et de temps n'existent pas. Un état que nos lois de la physique sont incapables d'expliquer. […] Du faisceau d'énergie originel émerge une soupe chaude de « plasma » de quelque 10 milliards de trillons de trillons de degrés Celsius et contenant des particules et des antiparticules fondamentales. Il n'y a pas de photon donc pas de lumière. L'univers commence brutalement son expansion partout en même temps. Sa taille grandit d'un trillion de fois en un trillionième de seconde. La température chute alors à dix millions de degrés Celsius en moins d'un millionième de seconde. Les réactions qui se produisirent entre particules et antiparticules donnent naissance aux premiers protons, neutrons et autres particules plus lourdes. En 100 secondes, alors que l'univers atteint une largeur de plusieurs centaines d'années lumière, les noyaux de presque tous les atomes d'hydrogène et d'hélium se forment. S'ensuit une période de plusieurs milliers d'années durant lesquelles l'univers poursuit son expansion et se refroidit de facto. Mais l'ensemble est trop chargé en énergie pour que les particules aient pu s'associer pendant suffisamment longtemps afin de produire les atomes. La matière, élaborée dans les énormes chaudrons que sont les étoiles, apparaît bien plus tard. » [] Tiré de fr.wikipedia.org le 7 mars 2015.

Ces affirmations sont incroyables, surtout pour des scientifiques ainsi appelés. Il ne s’agit que de pures conjectures invérifiables; de mythes scientifiques tolérées. Imaginez une petite pierre. Une roche unique. Maintenant essayez de concevoir combien d’énergie sera nécessaire afin de compresser cette petite pierre. Une telle énergie est difficile à imaginer, puisque les solides tels que la roche sont par nature incompressibles.

Mais nous ne parlons pas ici d’une seule pierre, ni de quelques centaines de pierres, mais de la masse de la terre entière, de la lune, des planètes, du soleil; et comme si cela n’était pas suffisant, nous parlons aussi d’un nombre inconnu d’étoiles, plusieurs desquels sont des milliers de fois plus larges que notre propre soleil. Mais à un certain point tout cet univers fut apparemment réduit à une taille déraisonnablement petite. Personne ne peut même commencer à imaginer la quantité phénoménale d’énergie nécessaire afin de compresser une telle quantité de matière à la taille requise. Mais toute cette pression vint apparemment d’un espace libre! Même si plusieurs explications ont été avancées, comme par exemple l’existence de matière sombre, elles ont plus attrait à la catégorie d’affirmations gratuites qu’à la science vraie et vérifiable.

« L’idée que l’univers entier ne vient de rien est rendu non moins incroyable en la réduisant à la taille d’un petit pois. »

Pourquoi est-il donc dit que l’univers surgit hors d’un petit grain de gaz fortement condensé, si cela présente des problèmes extrêmes? Eh bien, nous pouvons pleinement voir que le grain originel est la réponse évolutionnaire au début des temps. Il est assez clair que l’univers ne pouvait pas simplement apparaître du milieu de nulle part, tel que nous l’avons déjà mentionné dans notre supposition de départ. La réponse évolutionnaire est donc de faire de l’univers un petit grain. Mais cette réponse-là ne constitue aucunement une réponse satisfaisante! Si l’univers commença à partir de ce noyau d’énergie, alors d’où venait ce grain primitif?

En fait, s’il est déjà assez merveilleux de constater que l’univers doit être apparu magiquement et sans raison, l’évolution doit aussi prétendre bien au-delà, en affirmant qu’il doit aussi avoir été compressé à une taille inconcevablement ridicule. Cela ne fait qu’exacerber le problème!

Troisième conclusion: En expliquant les origines de notre univers, la Théorie de l’Évolution défait son axiome principal d’immunité contre tout processus non-naturel en ayant recours à des hypothèses des plus irrationnels.

Ainsi nous voyons qu’au moins en ses débuts, l’évolution ne résout vraiment pas la question des origines. Mais nous ne nous arrêterons pas ici, puisque nous pouvons certainement encore trouver du mérite en l’évolution en ce qui concerne l’apparition de la vie sur terre, aussi appelée évolution biologique.

Analyse de l'évolution biologique

Seconde interrogation: L’évolution biologique est-elle un moyen rendant possible la vie sur terre?

Nous n’adresserons pas ici la question de l’abiogenèse, qui pourtant cause des énigmes semblables à celles concernant la formation de la matière, puisqu’il n’y a aucune manière connue de transformer de la matière ou du gaz en moindre débris vivant. Nous ne parlerons ici que de l’évolution des espèces d’animaux complexes à partir d’organismes plus simples.

Charles Darwin est très bien connu pour sa suggestion de la sélection naturelle, venue suite à son étude des pinsons du Galápagos. Il croyait que les animaux n’étaient pas physiquement immuables, comme le dictait la pensée populaire, mais pouvaient aussi s’adapter à leur environnement. Il postula ainsi que cette adaptation avait permis aux animaux d’évoluer à partir de formes de vie plus primitives telles que les bactéries et les amébées jusqu’à des organismes plus complexes tels que les humains.

La sélection naturelle est réellement un fait biologique incontesté. Les chiens, par exemple, ont changé à partir de leur famille originale et sont devenus des chihuahuas, des bouviers danois, des bergers allemands, et ainsi de suite. Les ours polaires ont maintenant certaines caractéristiques qui les distinguent de leurs cousins les grizzlys. Les perruches existent maintenant en une variété de coloris, [] Félix Rodriguez de la Fuente, La faune, vie et moeurs des animaux sauvages, éditions franson, Montréal, page 148

Pouvons-nous donc conclure que les animaux ont évolué, et continuent à évoluer aujourd’hui? Souvenez-vous que scientifiquement, à moins de pouvoir répéter une expérience, elle ne peut pas devenir un fait scientifique. Mais nous pouvons déduire ce qui devrait être vrai si l’évolution biologique est réelle. Pensons donc à ce que nous connaissons concernant la formation de la vie animale.

Chaque créature vivante contient au-dedans d’elle ce que nous appelons [] Tiré de fr.wikipedia.org le 7 mars 2015. En faisant des recherches, nous avons découvert que l’ADN est une série de molécules qui code l’arrangement corporel entier d’une créature. L’ADN fait partie de notre génome, qui est essentiellement un manuel de toutes les instructions nécessaires pour la formation et la vie d’une créature biologique. Elle est constituée de deux séries complémentaires de [] Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, Dr. J.C. Sanford, FMS Publications, Waterloo, New York (2008), page 2 Elle sert à créer des machines biologiques [] Tiré de fr.wikipedia.org le 7 mars 2015. telles que les protéines et l’RNA. Elle peut aussi réguler sa propre information en utilisant des [] Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, page 3 en répondant au monde extérieur, et même en se réarrangeant soi-même.

Chaque cellule de cette créature-là contient une réplique de l’ADN de l’organisme. Quand une nouvelle cellule se forme, l’ADN est premièrement copiée de la cellule mère, et sert ensuite de manuel d’instructions pour l’arrangement de cette nouvelle cellule, [] Tiré de nature.com le 7 mars 2015. sa fonction, et comment elle accomplira ce qu’elle doit faire. Essentiellement, l’ADN est très semblable à un code informatique tel que Java ou Python, contenant toutes les instructions nécessaires pour la construction d’un organisme, jusqu’au détail le plus petit.

Docteur John C. Sanford est très qualifié pour expliquer la complexité générique. Ayant reçu son doctorat de l’université de Wisconsin dans le domaine de la reproduction et la génétique des plantes, il fut ensuite très versé dans le projet des aliments génétiquement modifiés, et publia environ 80 publications scientifiques ainsi que 30 brevets. Il était aussi professeur à l’université réputé de Cornell. Voici ce qu’il a écrit :

« La plupart des séquences d’ADN sont polyfonctionnelles et doivent ainsi être poly-contraintes. Cela signifie que les séquences d’ADN ont de la signification sur plusieurs niveaux (polyfonctionnels) et chaque niveau de signification limite des changements futurs possibles (poly-contraints). » [] John C. Sanford, Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, page 131

Dr. Sanford explique que cela est semblable à une phrase qui se lit à la fois de gauche à droite, de droite à gauche, en sélectionnant chaque deuxième lettre, et en la traduisant par un programme de décryptage. Tout changement dans cette phrase conduira sans nul doute à la destruction de plusieurs messages. Or, [] John C. Sanford, Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, page 132

L’ADN contient donc plus d’information qu’un code linéaire (tel que le texte présent). Il est maintenant clair que le code génétique utilise en grande partie des méthodes de compression lui permettant une efficacité plus grande même que 100%. Trifonov a démontré que probablement toutes les instances génétiques codent plus d’une série de données — même jusqu’à 12 en même temps! De plus en plus de données indiquent que notre code génétique contient non seulement des informations linéaires, mais contient aussi des informations tridimensionnelles, en dépendance de la forme de segment replié.

En relation avec la sélection naturelle, le fait que le code génétique soit poli-contraint signifie qu’aucun changement ne peut améliorer le système génétique déjà en place, puisque toute mutation produira une perte d’information dans l’une ou dans l’autre des séries d’information, est très problématique. Une méthode pouvant créer cette information étape par étape est inconcevable, puisque si l’un des codes a évolué, l’autre doit avoir constamment changé, sans avoir de sens. Or, s’il n’avait pas de sens, il n’aurait premièrement pas pu être présent sans être rejeté par la sélection naturelle.

Un autre problème concernant la sélection génétique est l’entropie génétique. À chaque nouvelle génération, le code génétique humain gagne en mutations génétiques. Le tôt minimal estimé est de 100 nouvelles mutations par génération. [] Tiré de nature.com le 7 mars 2015. La plupart de ces mutations ont un effet quasi nul. Toutes, ou presque toutes les mutations imaginables, font dégrader notre code génétique. Mais la plupart n’ont pas un effet que nous pouvons constater. Elles affectent des systèmes beaucoup trop précis et nous atteignent de façon si bénigne que nous ne pouvons pas les apercevoir. Cela cause trois problèmes évolutionnaires :

De un, les mutations destructives sont trop nombreuses face aux mutations utiles. Imaginez en effet une centaine de substitutions de lettre faites au hasard dans le texte présent. Considérez la chance qu’une telle « mutation » donne un avantage quelconque à mon texte. Cette chance-là est d’évidence bien faible, sinon nulle, et ne suffira pas pour faire oublier toutes les autres erreurs textuelles qui en découleront. Et si ce texte se reproduit, ses erreurs se reproduiront avec lui, et d’autres s’y ajouteront par la suite. Cela se répétera jusqu’à ce que le texte devienne méconnaissable.

Ce phénomène insoluble de dégradation s’empirant sans cesse se nomme entropie génétique. Il ne s’arrête que jusqu’à l’extinction finale de l’espèce concernée.

De deux, puisque ces mutations ont habituellement un effet quasi nul, il devient ainsi impossible de les reconnaître et de les sélectionner. Elles sont comme une rouille qui ne peut être arrêtée. De plus, non seulement doit-on les reconnaître d’entre 3 milliards, mais bien souvent notre organisme prévoit aux manquements quelles causent, les rendant ainsi absolument invisibles, bien que nuisibles à terme.

De trois, numériquement, il est impossible de sélectionner plus d’une mutation par génération, puisqu’afin de la fixer, elle doit soit être éliminée, soit être gardée afin d’être donnée à la génération suivante. Mais puisque nous mutons beaucoup plus rapidement, cela est impossible. Et même si cela l’était, encore faudrait-il pousser la population aux limites de l’extinction. De plus, ce procédé est bien trop lent. Selon les calculs de Dr. Sanford, [] Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, page 126 ce qui est abominablement trop long!

Mais les heurts de l’évolution génétique ne s’arrêtent pas là. Il y a aussi beaucoup de facteurs autres que la sélection naturelle affectant la survie d’une espèce. Les plus forts ne sont pas en effet les seuls à se reproduire. Par exemple, prenons un grand nombre de graines produites par une seule plante. Certaines graines sont peut-être plus viables que d’autres; mais si elles sont dévorées par les oiseaux, ou ne tombent pas dans une bonne terre, ou n’obtiennent pas les rayons du soleil nécessaires à leur survie, seules leurs sœurs plus chétives pousseront. Considérons encore une large colonie de planctons, dont un ou deux de ses membres, en se reproduisant, est tellement fort qu’il garantira la survie perpétuelle de l’espèce. Si ce même super plancton est happé par une baleine, eh bien, tout son potentiel génétique en sera ainsi détruit. Tous ces facteurs sont comme des niveaux de bruit qui empêchent le plein potentiel de la sélection naturelle, déjà étiré à son extrême par l’effet quasi nul des mutations quelle doit reconnaître.

Nous n’avons fait que toucher la surface sur un débat qui rage, mais voilà un sommaire des immenses problèmes génétiques et mathématiques à laquelle est confrontée la théorie d’évolution biologique. Dr. Sanford, relativement à sa découverte des maux de la mutation et de la sélection naturelle, dit ceci concernant cet axiome évolutionnaire :

« En fait, elle est essentiellement indéfendable. […] De plus, je commençai à voir que cette foi enracinée dans la sélection naturelle est typiquement couplée d’un degré d’engagement idéologique qui ne peut être décrit que comme étant religieux. Je réalisai (encore avec trépidation) que je pourrais être en train d’offenser la religion d’un grand nombre de personnes! » [] Genetic Entropy & the Mystery of the Genome, pages vi-vii (traduction de l'auteur)

En effet, l’attachement à l’évolution est souvent accompagné d’une moquerie cynique pour quiconque ne se trouve pas de ce groupe. Pourtant, plus notre connaissance du génome augmente, plus nous comprenons l’impossibilité de l’explication évolutionnaire. Pourquoi donc un attachement si fidèle à une théorie aux prises à des évidences si accablantes? Il y a plusieurs raisons possibles, mais il peut être bon de revoir cette citation devenue fameuse de l’évolutionniste Richard Lewontin :

« Nous prenons le côté de la science en dépit de l’absurdité patente de certaines de ses idées, en dépit de son incapacité à remplir plusieurs de ses promesses extravagantes de santé et de vie, en dépit de la tolérance de la communauté scientifique pour ses histoires gratuites sans substance, parce que nous avons un engagement précédent, un engagement au matérialisme. Ce n’est pas que les méthodes et institutions de la science nous appellent de quelque manière à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais, au contraire, que nous sommes forcés par notre adhérence à priori à des causes matérielles afin de créer un appareil d’investigation et un groupe de concepts qui produit des explications matérielles, qu’importe de combien contre-intuitifs, qu’importe de combien mystifiant au non-initié. De plus, ce matérialisme est absolu, puisque nous ne pouvons pas permettre qu’un Pied Divin soit à la porte. » [] Tiré de drjbloom.com le 1 mars 2015.

Il est pertinent de mentionner ici que bien que l’évolution soit le point de vue fortement majoritaire et établi, plusieurs scientifiques considérés en sont venus à comprendre que l’évolution ne pouvait pas expliquer leurs découvertes, et que la vie dépend de développements possibles seulement par l’apport d’informations hautement sophistiquées. À ce sujet, le mouvement du dessein intelligent est notable pour sa contribution du fait de la complexité irréductible de la vie.

En effet, notre génome est une banque de données gigantesque et fragile, raffiné jusque dans les plus infimes détails. Nous ne connaissons nullement toutes les fonctions qu’elle accomplit, mais vu sa polyfonctionnalité, son entropie sans cesse grandissante, la spécificité de l’information qu’elle contient, l’impossibilité d’une évolution assez rapide, ainsi que le trop grand apport de chance face à la sélection naturelle — et voici où nous devons marquer un point très choquant et controversé, néanmoins vrai — l’évolution biologique n’est pas une théorie fonctionnelle et ne pourra jamais expliquer l’avènement de la vie.

Il devient maintenant nécessaire d’établir ce qui a déjà été longuement discuté par une prochaine conclusion. Maintenant, je sais bien que celle-ci sera largement rejetée, mais comprenez bien que je n’ai nul autre choix, par honnêteté intellectuelle, ainsi que pour la conclusion du narratif, sauf de la noter.

Quatrième conclusion: La théorie de l’évolution biologique est un modèle entièrement criblé d’erreurs le rendant non fonctionnel même dans ses aspects les plus évidents.

Pour redire cette nouvelle choquante et même décevante, l’évolution n’est pas fiable dans ses prédictions, ce qui est un aspect de base de la science et encore plus d’essence pour la découverte de la vérité.

Ce qui est le plus troublant est ce que dit si bien Lewontin : en ayant recours à d’autres choses que l’évolution, nous ouvrons la porte au Pied divin. Mais n’ouvrons pas la porte à l’idéologie. Ce qui doit être discuté le sera.

Analyse de la religion

N’avons-nous pas entamé cette discussion en concluant que toutes les interprétations sur la question des origines doivent forcément être basées sur la foi? Mais si l’Évolution ainsi que la Création sont toutes les deux basées sur la foi, elles constituent donc toutes deux une philosophie. Si nous définissons la religiosité comme l’expression d’une foi, alors l’Évolution elle-même est religieuse!

La religion peut être largement définie comme étant la façon de penser d’une personne, puisqu’elle exerce un contrôle tellement vaste sur ce qu’une personne pense. Une personne craindra ou révérera certains objets ou divinités à cause de sa foi; il acceptera ou déniera certaines vérités à cause de sa façon de penser; et il accomplira les rites ou œuvres que sa religion lui applique.

Nous définirons plus spécifiquement la religion comme suit :

La religion est un système de croyances, ou philosophie, à laquelle un individu adhère;
Elle est la plus haute autorité de cet individu;
Elle fixe ses standards et contrôle sa compréhension de ce qu’il doit envisager de sa vie;
Elle est à la base de l’explication des origines en laquelle cette personne croit.

J’eus ici voulu entrer dans une discussion entre les religions elles-mêmes, mais vu l’ampleur du sujet, j’ai préféré me contraindre à défendre le point de vue biblique que j’ai déjà acquis, et qui est tenu par les grands défenseurs d’une création intelligente du monde.

Il y a plusieurs sortes de religions, mais puisqu’elles se contredisent abondamment, elles ne peuvent toutes être plausibles. Maintenant, il y a certaines religions qui semblent évidemment recourir plus à l’imagination et à la superstition qu’à la réalité que d’autres. Plusieurs dieux ancestraux n’expliquent en fait rien du tout au début de l’univers, puisqu’ils sont supposément nés au même moment que le monde lui-même. Plusieurs mythes religieux ne correspondent pas non plus à notre connaissance de l’univers. Ce qui est par contre inquiétant est l’impossibilité de tout vérifier.

Néanmoins, ainsi que nous l’avons envisagé, la foi nécessite une confiance. Et comme nous n’avons pas confiance en une personne sans la connaître, nous n’aurons aucune confiance en telle ou telle explication de nos origines sans la connaître. C’est pourquoi je désire discuter du récit Biblique.

Notons que la Bible comporte certaines caractéristiques intéressantes pour notre prochain pas vers la vérité. En premier lieu, elle est empruntée ou accommodée par plusieurs religions, dont le Judaïsme, l’Islam, le Catholicisme, ou encore le Protestantisme, ainsi que plusieurs sectes comme celle des Témoins de Jéhovah ou des Mormons. Il est notoire de constater qu’une grande partie de ces religions, tels l’Islam, les Témoins de Jéhovah et le Mormonisme, ajoutent tous d’autres livres et croyances en plus de la Bible, entrant ainsi forcément en contradiction avec le texte Biblique. Mais cela est un sujet sur lequel plusieurs autres ont déjà écrit, notant avec précision les objections des écritures : je ne dois pas m’étendre là-dessus. Ce que je désire surtout faire voir est qu’en évaluant la vérité de la Bible, nous pouvons ainsi soit inclure, soit éliminer une grande partie des religions existantes.

En second lieu, le texte Biblique exige unilatéralement être la parole du seul Dieu, tel qu’il est écrit, « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. » [] Ésaïe 45:5 Ainsi donc, si elle dit vrai, elle élimine aussi toute autre religion.

En troisième lieu, la Bible contient plusieurs références historiques ou archéologiques qu’il est entièrement possible de vérifier.

En quatrième lieu, la Bible contient plusieurs prophéties dont il est aussi possible de vérifier l’accomplissement.

C’est pourquoi nous choisirons la Bible comme nouveau point de départ d’entre les diverses religions de la terre. Néanmoins, nous ne le faisons pas par révérence préconçue pour la Bible, mais bien plutôt afin de pouvoir en vérifier la véracité.

Exposé du récit biblique

Troisième interrogation: La Bible est-elle crédible?

Voici l’histoire de l’homme telle que nous la lisons dans la Bible :

« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » [] Genèse chapitre 1 verset 1

Nous avons donc ici, tel que signifié par la phrase « Au commencement, » le début des temps. Dieu a donc dû créer les lois de la physique en ce temps-là afin de les faire régner sur l’univers. Mais lui-même n’est pas lié par les lois de sa création; n’ayant donc « ni commencement de jours ni fin de vie, » [] Hébreux chapitre 7 verset 3 Dieu lui-même n’a nul besoin d’un début ou d’un créateur.

« Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour. » [] Genèse 1:26-31

Avec ces versets, nous voyons assez clairement d’où nous sommes venus : comme il est écrit, Dieu fit l’homme à son image. Cela signifie principalement qu’il nous a créés avec une volition semblable à la sienne; que nous sommes munis d’une capacité et d’une liberté de raisonnement et de décision.

« L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » [] Genèse chapitre 2 versets 15-17

Voici la raison de notre existence. Dieu ne mit pas seulement l’homme dans le jardin « pour le cultiver et pour le garder », mais il lui donna aussi un commandement, disant, « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Pourquoi le Seigneur placerait-il un arbre dans le jardin ainsi qu’un commandement interdisant d’en manger? Pour tenter l’homme? Loin de là! Mais c’était plutôt afin de permettre à l’homme de lui obéir — afin de donner à l’homme le choix de suivre le Seigneur. Dieu n’a pas fait de l’homme un robot sans valeur, mais bien plutôt comme un être avec une pleine conscience. Le fruit en lui-même n’avait aucune signification réelle, mais l’acte d’en manger avait de graves conséquences, parce que l’homme préféra ainsi son propre désir à celle de son créateur.

« Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. » [] Genèse chapitre 3 verset 1

(Il fut dit à son propos :

« […] Tu mettais le sceau à la perfection, Tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Éden, le jardin de Dieu; […] Tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé Jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. […] Ton cœur s'est élevé à cause de ta beauté, Tu as corrompu ta sagesse par ton éclat; Je te jette par terre, Je te livre en spectacle aux rois. […] Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, Je te réduis en cendre sur la terre, Aux yeux de tous ceux qui te regardent. Tous ceux qui te connaissent parmi les peuples Sont dans la stupeur à cause de toi; Tu es réduit au néant, tu ne seras plus à jamais! » [] Ézéchiel chapitre 28 versets 12-19 )
« Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. » [] Genèse chapitre 3 versets 1-7
« L'Éternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. Il dit à la femme: J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. Il dit à l'homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. Adam donna à sa femme le nom d'Ève: car elle a été la mère de tous les vivants. L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. L'Éternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. Et l'Éternel Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris. C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. » [] Genèse chapitre 3 versets 14-24

De la phrase « tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » nous avons le début de la mort et de la souffrance. Par contre, en un certain sens, la mort est un don de Dieu. Par elle, il a empêché l’homme de vivre éternellement dans une condition toujours pire d’accumulation d’infirmités physiques et de culpabilité spirituelle. Cette condition-là est réservée pour le jugement de Dieu, duquel il n’y aura aucun secours pour les condamnés. C’est ce que Dieu prévint lorsqu’il empêcha Adam et Ève de manger d’un autre arbre, l’arbre de vie, en plaçant un ange ceint d’une épée devant le jardin. Mais cette vie est encore disponible pour ceux qui cherchent le Seigneur et l’aiment, puisqu’il affirme, « A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. » [] Apocalypse chapitre 2 verset 7

Lorsque Adam et Ève péchèrent, ils durent être séparés de Dieu, parce qu’aucun homme ne peut voir Dieu et vivre. [] Exode chapitre 33 verset 20 Dès lors, la race humaine entière fut séparée de Dieu et de sa perfection, et doit le rester parce qu’il « n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul. » [] Psaume 14 verset 3

C’est pourquoi « Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus ». Dans un sens spirituel, ils étaient devenus impropices par leur mal, et devaient être couverts par la justice. Parce que cela était le cas, Dieu les rendit conscients d’eux-mêmes par leur nudité, afin qu’ils comprennent, par la honte qu’ils ressentaient, de quelle façon leur relation avec lui avait été brisée. Ils voulurent couvrir leur erreur en cousant des feuilles de figuier pour s’abriter. Mais les œuvres de l’homme ne sont pas suffisantes pour l’abriter. Tel que nous le lisons, « Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé ». [] Esaïe chapitre 64 verset 6 Le Seigneur dut donc couvrir lui-même Adam et Ève.

Nous avons ensuite une généalogie détaillée des fils d’Adam. La Bible dit,

« Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth. Les jours d'Adam, après la naissance de Seth, furent de huit cents ans; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours qu'Adam vécut furent de neuf cent trente ans; puis il mourut. Seth, âgé de cent cinq ans, engendra Enosch. Seth vécut, après la naissance d'Enosch, huit cent sept ans; et il engendra des fils et des filles », [] Genèse chapitre 5 versets 3-7

D’évidence, ces généalogies clament des âges inconnus et extrêmement élevés pour des hommes! Par contre, il est nécessaire de noter premièrement que ces généalogies ne sont pourtant pas écrites de façon fabuleuse, mais qu’elles sont bien plutôt mentionnées avec précision, de façon à rapporter de simples faits historiques. Dans ce cas-ci, puisque nous n’y étions pas, il faut bien donner à l’historien le bénéfice du doute.

Aussi, secondement, l’écrivain, afin d’être cru, n’aurait jamais modifié les faits de façon si frappante. S’il a inclus ces choses dans le texte, c’est qu’elles devaient d’évidence y figurer.

Troisièmement, contrairement à notre première réaction de dédain, cet arbre généalogique s’impose à cause de l’entropie génétique. En effet, Adam, en commençant par un code génétique indéformé, aurait ainsi profité d’une dégénérescence génétique beaucoup plus pondérée que la nôtre. Mais de père en fils, la longévité déclina rapidement jusqu’à deux-cent ans et en dessous. D’après les études de Dr. John Sanford, Jim Pamplin, et Christopher Rupe, nous pouvons simuler cette dégénérescence par paramètres informatiques. La dégénérescence produite décrit la courbe exacte de longévité suivie par Adam et ses fils après lui, jusqu’à nous, sur une période d’environ six mille ans, ce qui est la période biblique de la création de la vie jusqu’à nos jours. [] Tiré de kolbecenter.org le 7 mars 2015.

Charte de la diminution des durées de vie de Noé et de ses fils simulée par ordinateur.
Charte de la diminution des durées de vie de Noé et de ses fils simulée par ordinateur.

[] Tiré de mendelsaccountant.info le . Elles démontrent qu’en assumant que la sélection naturelle est efficace pour empêcher les plus faibles de se reproduire, l’extinction de la race humaine se produit en moins de 350 générations; or, cela ne peut arriver que par le modèle biblique, qui admet environ 230 générations depuis Adam jusqu’à nos jours. [] Tiré de icr.org le 7 mars 2015.

Les longévités surprenantes mentionnées dans la Genèse, au lieu de constituer un problème, constituent donc en réalité la manifestation que la Bible a rapporté les seuls faits, même invraisemblables, au profit de la vérité. Ses textes pouvaient subir la moquerie des anciens, mais aujourd’hui, avec l’avancée de la science et les nouvelles découvertes archéologiques, ces positions doivent maintenant être réalignées vers ce que la Bible clamait déjà dès longtemps.

Après quelques générations, « L'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » [] Genèse chapitre 6 verset 5 « Mais Noé trouva grâce aux yeux de l'Éternel. » [] Genèse chapitre 6 verset 8 « Noé était un homme juste et intègre dans son temps; Noé marchait avec Dieu. » [] Genèse chapitre 6 verset 9 Dieu lui dit donc,

« Fais-toi une arche de bois de gopher; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras: l'arche aura trois cents coudées de longueur, cinquante coudées de largeur et trente coudées de hauteur. Tu feras à l'arche une fenêtre, que tu réduiras à une coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l'arche; et tu construiras un étage inférieur, un second et un troisième. Et moi, je vais faire venir le déluge d'eaux sur la terre, pour détruire toute chair ayant souffle de vie sous le ciel; tout ce qui est sur la terre périra. Mais j'établis mon alliance avec toi; tu entreras dans l'arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l'arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi: il y aura un mâle et une femelle. Des oiseaux selon leur espèce, du bétail selon son espèce, et de tous les reptiles de la terre selon leur espèce, deux de chaque espèce viendront vers toi, pour que tu leur conserves la vie. Et toi, prends de tous les aliments que l'on mange, et fais-en une provision auprès de toi, afin qu'ils te servent de nourriture ainsi qu'à eux. C'est ce que fit Noé: il exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné. » [] Genèse chapitre 6 versets 14-22
« L'an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. » [] Genèse chapitre 7 verset 11
C’est le déluge sur toute la terre. Encore une fois, le déluge est l’une des accusations les plus portées contre la Bible. Mais la géologie de la terre la confirme abondamment. Les mécanismes exacts du déluge doivent être élucidés, mais ses effets sont indéniables. Il importe bien sûr principalement de savoir si le déluge Biblique est possible — et il l’est sans aucun doute.

La Bible mentionne que « les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. » Il semble donc que la terre contenait sous elle de grandes sources d’eau, qui, sous pression, éclatèrent soudainement et couvrirent toute la surface de la terre. Vu la quantité de magma enfouie sous la terre, une grande réserve d’eau ne semble pas non plus improbable. D’ailleurs, une grande quantité de vapeur d’eau s’élève encore des volcans d’aujourd’hui. Bien que convenablement ignorés par la communauté géologique moderne, les témoignages de cette catastrophe naturelle remarquable que fut le déluge remplissent la terre. Certains fossiles, supposément fossilisés graduellement après leur mort, ont en réalité été enfouis très rapidement, comme le témoignent les fossiles de poissons mettant bas ou encore mangeant d’autres poissons. Certains fossiles, dit poly-strates, passent verticalement au travers des couches de roches censées avoir été déposées après des millions d’années, grain par grain. Certains autres fossiles ont laissé une empreinte de leur peau dans la roche; qu’ils meurent sans que leur peau se décompose est impossible, à moins qu’ils aient été rapidement déposés et enfouis, et non exposés aux prédateurs et à la flore bactérienne. Et encore, des fossiles du célèbre tyrannosaure ont été trouvés contenant du sang et des fibres encore élastiques, qui se seraient sans doute desséchés s’étaient-ils fossilisés il y a des millions d’années. [] Tiré de smithsonianmag.com le 11 mars 2015. [] Tiré de creation.com le 11 mars 2015.

Il y a plusieurs évidences géologiques d’une fossilisation rapide. Ici, un poisson fossilisé en mangeant un autre.
Il y a plusieurs évidences géologiques d’une fossilisation rapide. Ici, un poisson fossilisé en mangeant un autre.

Le modèle évolutionnaire de formation des roches stratifiées est incorrect. Les strates sont des fines couches de sédiments disposées uniformément dans de la roche sédimentaire. Selon la géologie évolutionnaire, « chaque bande représente un mode spécifique de déposition : limon de rivière, sable de plage, marais de charbon, dune de sable, lit de lave, etc. » [] Tiré de en.wikipedia.org le 11 mars 2015. Mais ce modèle est en réalité particulièrement problématique : si les strates furent exposées pendant des millions d’années, elles ne seraient pas absolument plates telles que nous les voyons, mais elles seraient érodées et très déformées. Cela est un exemple malheureux d’une interprétation avancée avant l’analyse des faits en cause.

Or, selon les expériences générées par la méthode scientifique, et non selon des moyens conjecturaux, des dépôts sédimentaires causés par de l’eau se déplaçant rapidement s’arrangent automatiquement par ordre de grosseur, causant le genre de stratification que nous constatons partout parmi le monde. [] Tiré de creation.com le 11 mars 2015. D’ailleurs, ce n’est non seulement une hypothèse, mais aussi un fait observé. En 1980, suite à l’éruption du volcan St-Hélène, une coulée stratifiée de matière pyroclastique se forma en quelques heures, ayant 7.6 mètres de hauteur. Une autre coulée de boue y creusa ensuite trois canyons, dont l’un, ayant une forte ressemblance au Grand Canyon, fut nommé le « Petit Grand Canyon » (Little Grand Canyon). Une rivière n’ayant pas contribué à sa formation y coule aujourd’hui. [] Tiré de creation.com le 11 mars 2015.

La formation de roches stratifiées ne nécessite pas des millions d’années, comme le démontre la catastrophe du mont St-Hélène.
La formation de roches stratifiées ne nécessite pas des millions d’années, comme le démontre la catastrophe du mont St-Hélène.
De telles situations catastrophiques (déluge violent, volcans catastrophiques, mouvements tectoniques, déposition sédimentaire) s’expliquent exactement par le modèle biblique du déluge. La fossilisation rapide de toutes espèces d’animaux et de plantes est ainsi explicable. Même l’ordre dans lequel les fossiles sont déposés en hauteur correspond avec l’ordre attendu, allant des espèces marines aux plantes terrestres jusqu’aux oiseaux, qui sont plus légers et auraient eu plus de chances d’être enfouis les derniers. Et ce modèle explique encore les grands amas de fossiles, que nous appelons « cimetières de fossiles », où une grande quantité d’animaux et de plantes se trouvent déposés au même endroit. Ils se seraient formés dans les mouvements en gire de l’eau sur la surface de la terre. Après le déluge, une grande quantité d’eau a pu être emprisonnée sur les continents de par leur forme après l’abaissement des eaux. Les sédiments déposés par le déluge étant encore relativement mous après leur déposition, les eaux qui quittaient les continents, en amassant de grandes quantités de boue abrasive sur leur passage, auraient facilement pu les déchirer par leur passage en grande trombe. C’est une méthode propice à de larges formations géologiques telles que le Grand Canyon. Il est généralement supposé que l’ère glaciaire soit advenue suite aux contrecoups du déluge, grâce à la grande quantité de vapeur d’eau et d’éjectas volcaniques ayant obscurci le ciel et ainsi fait refroidir la terre. En effet, les strates géologiques contiennent des couches de matière volcanique. Cela explique les manifestations de glaciation présentes sur les continents d’aujourd’hui.

Quant à la survie de toutes les espèces d’animaux dans l’arche, il faut noter que la plupart des animaux d’aujourd’hui sont dus à la spéciation. En réalité, ils proviennent d’une proto-espèce qui, elle, contenait toute l’information génétique pouvant produire les variations que nous connaissons aujourd’hui. Après le déluge, suite à leur répartition sur la terre et grâce à la sélection naturelle, les animaux ont exprimé certaines caractéristiques beaucoup plus spécifiques. C’est pourquoi Noé n’avait à emporter qu’un ou deux couples de la race canine, de la race féline, de la race équine, de la race des éléphantidés, et ainsi de suite. [] Tiré de creation.com le 12 mars 2015.

La destruction des eaux aurait aussi formé d’immenses radeaux de matière organique, grâce auxquels plusieurs espèces de plantes et d’insectes ont pu survivre le passage des eaux. Le déluge tel que mentionné dans le récit biblique est donc bien plus que possible, mais concorde encore justement avec les observations faites sur le terrain.

Après le déluge, les fils de Noé — Sem, Cham, et Japhet — repeuplèrent la terre. Or, il est très intéressant de noter que les noms des seize petits-fils de Noé concordent encore très bien avec les noms des peuples d’aujourd’hui. [] Tiré de creation.com le 12 mars 2015. En effet, les tribus descendant d’eux se nommaient par leur ancêtre commun, et désignaient souvent leur propre territoire, ville, ou rivière d’après son nom. Il arrivait aussi que suite à l’adoration de leurs ancêtres, ils baptisaient leur dieu d’après le nom de leurs pères anciens.

La Bible mentionne que « Les fils de Japhet furent: Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méschec et Tiras. » [] Genèse chapitre 10 verset 2

L’historien Flavius Josèphe écrivit que les gens appelés Galiciens ou Gaules en son temps étaient connus auparavant comme les Gomerites. [] Antiquités des Juifs, premier livre, chapitre 6, section 1 Ce fut le peuple que nous connaissons de par le nom de Gaulois à ce jour. La Bible dit que les fils de Gomer furent « Aschkenaz, Riphat et Togarma. » Le mot Hébreux pour l’Allemagne demeure Ashkenaz. Le nom de la Turquie provient aussi probablement de Togarma.

Flavius Josèphe écrit que les descendants de Madaï étaient appelés Mèdes par les Grecs. Après Cyrus, les Mèdes formèrent un peuple indistinct des Perses, et furent simplement appelés Perses. Le pays moderne des Perses est aujourd’hui l’Iran.

Le prochain fils de Japhet, Javan, est synonyme des Grecs; ce nom est assimilé à Ion, la plus importante tribu Grecque (les Ioniens). [] Tiré de fr.wikipedia.org le 11 mars 2015.

Après Javan vient Tubal. Ses descendants furent connus des Assyriens comme les Tabali; ils furent notés par Josèphe comme étant les Thobelites, aussi connus des Romains sous le nom d’Ibères. Cet endroit inclut aujourd’hui la Géorgie, dont la capitale est encore connue par le nom Tubal, dit Tbilissi. Ils donnèrent aussi leur nom à la rivière Tobol, ainsi qu’à la ville de Tobolsk. Méschec donna son nom à la ville même de Moscou; encore aujourd’hui, les plaines entourant Moscou s’appellent la Mechtchera. Selon Josèphe, le dernier fils mentionné, Tiras, est le père de la tribu connue des Grecs comme Thraciens. La Thrace ancienne incluait beaucoup de ce que nous appelons aujourd’hui la Yougoslavie. Tiras, père des Thraciens, fut longtemps révéré comme Thuras ou Thor, dieu du tonnerre. Toujours d’après la Bible, « Les fils de Cham furent : Cusch, Mitsraïm, Puth et Canaan. » [] Genèse chapitre 6 verset 10 Les Chamites correspondent aux africains d’aujourd’hui. Le premier fils de Cham mentionné, Cusch, est le mot Hébreux ancien pour l’Éthiopie. Ils étaient connus de tous sous le nom de Chusites. Le second fils, Mitsraïm, correspond sans détour à l’Égypte. Misr est le nom Arabique de l’Égypte, et il en est aussi de même pour les autres langues sémitiques. Plusieurs institutions Égyptiennes, telles que la Banque Misr, se nomment encore de ce patronyme. Puth est le nom Hébreux décrivant la Libye; Josèphe appelle ce peuple du nom de Phutites. Canaan est le père des peuples de la région romaine de la Palestine, incluant les Sidoniens et les Hittites, ces derniers étant devenus puissants contre l’Égypte. Aussi mentionnés sont plusieurs autres noms des habitants anciens de cette région-là.

Ensuite, la Bible atteste que « Les fils de Sem furent : Elam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram. » [] Genèse chapitre 10 verset 22

Elam correspond à l’Iran, du peuple ancien Perse. Autrefois, les perses étaient appelés Élamites; ils se sont associés aux Mèdes, fils de Madaï, fils de Japhet. Assur est le père du peuple Assyrien : le mot Hébreux Assur signifie Assyrien. Son frère Arpacschad, père des Chaldéens, fut aussi, par son fils Eber, ancêtre des Hébreux. Leur frère Lud est l’ancêtre des Lydiens, venant de l’ouest de la Turquie. Et encore, leur frère Aram est le mot Hébreux ancien signifiant la Syrie; la langue Syrienne était l’Araméen, la langue courante au temps de Jésus-Christ. Ainsi, même par survol rapide, nous constatons que les faits historiques coïncident parfaitement avec le récit Biblique. Il en est aussi de même sur plusieurs autres points archéologiques.

Plusieurs centaines d’années après le déluge, Térach, descendant de Sem, « prit Abram, son fils, et Lot, fils d'Haran, fils de son fils, et Saraï, sa belle-fille, femme d'Abram, son fils. Ils sortirent ensemble d'Ur en Chaldée, pour aller au pays de Canaan. » [] Genèse chapitre 11 verset 31 Ainsi débute l’historique du peuple Hébreux.

« L'Eternel dit à Abram: Va-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » [] Genèse chapitre chapitre 12 versets 1-3

Plus loin, Dieu lui affirme encore : « Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. » La Bible détaille ensuite l’histoire complète d’Abram (ensuite nommé Abraham), de son fils Isaac, ainsi que celle de son petit-fils Jacob — aussi connu sous le nom d’Israël, signifiant « qui se débat avec Dieu. » [] Genèse chapitre 32 verset 28

Plusieurs centaines d’années après Abraham, Isaac, et Jacob, il y eut un roi bon et célèbre en Israël s’appelant David. Voici les mots qui lui furent prophétisés de la part de Dieu par Nathan, le prophète :
« Et l'Eternel t'annonce qu'il te créera une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, j'élèverai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j'affermirai son règne. Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume. […] Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés, ton trône sera pour toujours affermi. » [] Deuxième livre de Samuel, chapitre 7 versets 11-16
Et voici ce que dit Ésaïe le prophète au sujet de cette postérité :
« Voici, mon serviteur prospérera;
Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut.
De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -
Tant son visage était défiguré,
Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, -
De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie;
Devant lui des rois fermeront la bouche;
Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté,
Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu.
Qui a cru à ce qui nous était annoncé?
Qui a reconnu le bras de l'Eternel?
Il s'est élevé devant lui comme une faible plante,
Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée;
Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards,
Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
Méprisé et abandonné des hommes,
Homme de douleur et habitué à la souffrance,
Semblable à celui dont on détourne le visage,
Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées,
C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé;
Et nous l'avons considéré comme puni,
Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés,
Brisé pour nos iniquités;
Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui,
Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis,
Chacun suivait sa propre voie;
Et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Il a été maltraité et opprimé,
Et il n'a point ouvert la bouche,
Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie,
A une brebis muette devant ceux qui la tondent;
Il n'a point ouvert la bouche.
Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment;
Et parmi ceux de sa génération, qui a cru
Qu'il était retranché de la terre des vivants
Et frappé pour les péchés de mon peuple?
[…] Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance...
Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché,
Il verra une postérité et prolongera ses jours;
Et l'œuvre de l'Eternel prospérera entre ses mains.
A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards;
Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes,
Et il se chargera de leurs iniquités.
C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands;
Il partagera le butin avec les puissants,
Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort,
Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs,
Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes,
Et qu'il a intercédé pour les coupables. » [] Ésaïe chapitre 52 verset 13 à Ésaïe chapitre 53 verset 12
Et voici ce qu’ajoute le Psalmiste :
« Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné,
Et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes?
[…] je suis un ver et non un homme,
L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple.
Tous ceux qui me voient se moquent de moi,
Ils ouvrent la bouche, secouent la tête:
Recommande-toi à l'Eternel! L'Eternel le sauvera,
Il le délivrera, puisqu'il l'aime! -
[…] De nombreux taureaux sont autour de moi,
Des taureaux de Basan m'environnent.
Ils ouvrent contre moi leur gueule,
Semblables au lion qui déchire et rugit.
Je suis comme de l'eau qui s'écoule,
Et tous mes os se séparent;
Mon cœur est comme de la cire,
Il se fond dans mes entrailles.
Ma force se dessèche comme l'argile,
Et ma langue s'attache à mon palais;
Tu me réduis à la poussière de la mort.
Car des chiens m'environnent,
Une bande de scélérats rôdent autour de moi,
Ils ont percé mes mains et mes pieds.
Je pourrais compter tous mes os.
Eux, ils observent, ils me regardent;
Ils se partagent mes vêtements,
Ils tirent au sort ma tunique.
[…] Toutes les extrémités de la terre penseront à
l'Eternel et se tourneront vers lui;
Toutes les familles des nations se prosterneront devant ta face.
Car à l'Eternel appartient le règne:
Il domine sur les nations.
Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi;
Devant lui s'inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière, Ceux qui ne peuvent conserver leur vie.
La postérité le servira;
On parlera du Seigneur à la génération future.
Quand elle viendra, elle annoncera sa justice,
Elle annoncera son œuvre au peuple nouveau-né. » [] Psaume 22 versets 1 à 31

Tous les textes mentionnés ci-haut ont été recopiés à partir de manuscrits confectionnés du deuxième au troisième siècle avant Jésus-Christ. [] Tiré de fr.wikipedia.org le 13 mars 2015. Nous le savons parce que ces textes ont été retrouvés dans les Manuscrits de la Mer Morte, eux-mêmes copiés d’écrits plus anciens. En effet, des fragments de la Mer Morte nous retrouvons 24 manuscrits de la Genèse, 39 du livre des Psaumes, et 22 du livre d’Ésaïe. [] Tiré de fr.wikipedia.org le 13 mars 2015.

Or, ces prophéties concernent toutes Jésus-Christ, venu bien après leur écriture! Voilà la principale raison pour laquelle il est possible de démontrer que la Bible est divinement inspirée : elle dit, et sa parole s’accomplit. Maintenant, il est bien sûr possible de prophétiser largement et très vaguement afin que s’accomplisse fort probablement ce que nous avons prédit. Mais dans ces écrits, par aucun moyen n’était-il possible d’être aussi spécifique. D’ailleurs, la Bible, lorsqu’elle prédit quelque-chose, ne se trompa jamais, et sa parole s’accomplit toujours exactement. Cela est requis, puisque voici la règle établie sur les prophètes :
« Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort. Peut-être diras-tu dans ton cœur: Comment connaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura point dite? Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Eternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite: n'aie pas peur de lui. » [] Deutéronome chapitre 18 versets 20-22

Mais observons premièrement leur accomplissement. Selon l’historique de Jésus, il fut toujours opposé parmi ceux de sa génération. Hérode fut le premier à vouloir l’assassiner. [] Matthieu chapitre 2 verset 16 À chaque détour, les spécialistes de la loi voulurent le piéger : « Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité? » [] Matthieu chapitre 21 verset 23 On voulut détruire sa réputation : « Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, dirent : Il est possédé de Beelzébul; c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons. » [] Mark chapitre 3 verset 22 Aussi, dans l’intérêt politique, les chefs des Juifs trouvèrent préférable de le faire mourir : « L'un d'eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là, leur dit : Vous n'y entendez rien; vous ne réfléchissez pas qu'il est dans votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas. » [] Jean chapitre 14 verset 50 Et c’est ainsi qu’après n’avoir fait que du bien, le Christ lui-même fut accusé d’être qui il était, le fils de Dieu, et fut officiellement mis à mort pour blasphème devant les Juifs et pour sédition devant les Romains — bien que le juge Romain, Ponce Pilate, se soit exclamé, « Quel mal a-t-il fait? », [] Marc chapitre 15 verset 14 et encore « Vous m'avez amené cet homme comme excitant le peuple à la révolte. Et voici, je l'ai interrogé devant vous, et je ne l'ai trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez; Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé, et voici, cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort. » Pourtant, il céda devant le peuple, sachant bien qu’ils l’accusaient à cause de l’envie qu’ils lui portaient. [] Matthieu chapitre 27 verset 18

Voilà donc l’accomplissement des mots d’Ésaïe le prophète, qui avait auparavant écrit ces mots de la part de Dieu :
« Qui a cru à ce qui nous était annoncé?
Qui a reconnu le bras de l'Eternel? »
Ajoutant de plus :
« Et nous l'avons considéré comme puni,
Frappé de Dieu, et humilié. »
Après avoir moqué Jésus, on l’emmena pour le faire crucifier.
« Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l'un à sa droite, et l'autre à sa gauche. Ainsi fut accompli ce que dit l'Ecriture: Il a été mis au nombre des malfaiteurs. » [] Mark chapitre 15 verset 27
Un crucifié était attaché à une croix et cloué sur le bois. C’est pourquoi David avait écrit :
« Une bande de scélérats rôdent autour de moi,
Ils ont percé mes mains et mes pieds. »

Ensuite, « Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplît cette parole de l'Ecriture: Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats. » [] Jean chapitre 19 versets 23-24

Matthieu rapporte en ces termes l’atmosphère de la scène :
« Les passants l'injuriaient, et secouaient la tête, en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix! Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, se moquaient aussi de lui, et disaient: Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'i descende de la croix, et nous croirons en lui. Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime. Car il a dit: Je suis Fils de Dieu. Les brigands, crucifiés avec lui, l'insultaient de la même manière. » [] Matthieu chapitre 27 versets 39-44
C’est ce que Dieu avait prédit par David, en disant :
« Et moi, je suis un ver et non un homme,
L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple.
Tous ceux qui me voient se moquent de moi,
Ils ouvrent la bouche, secouent la tête:
Recommande-toi à l'Eternel! L'Eternel le sauvera,
Il le délivrera, puisqu'il l'aime! – »
Jésus, par sa vie et sa mort, accomplit encore beaucoup de prophéties des écritures qu’il serait impossible d’énumérer tous ici; mais il devient maintenant nécessaire d’expliquer pourquoi il devait mourir d’une telle manière. Voici encore les mots d’Ésaïe :
« Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes,
Et il se chargera de leurs iniquités.
[…] Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort,
Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs,
Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes,
Et qu'il a intercédé pour les coupables. »
Pourquoi justifier les hommes? Pourquoi intercéder pour les coupables? Voici ce qui a été écrit à ce sujet :
« L'Eternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme,
Pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent,
Qui cherche Dieu.
Tous sont égarés, tous sont pervertis;
Il n'en est aucun qui fasse le bien,
Pas même un seul. » [] Psaume 14 versets 2-3

Les Juifs avaient longtemps reçu plusieurs commandements concernant l’obéissance à Dieu. Selon la loi, ils devaient accomplir plusieurs holocaustes d’animaux comme sacrifices de culpabilité et comme sacrifices d’actions de grâce. On posait d’abord la main sur la tête de l’animal, qui devait être sans défaut. Cela signifiait qu’on mettait sur l’animal le fardeau des fautes commises. Ensuite, l’animal était égorgé, et son sang était répandu sur l’autel où avait lieu le sacrifice. Après cela, la viande était posée au-dessus de l’autel sur du bois où on mettait le feu, consumant ainsi l’offrande. [] Voir Lévitique chapitre 1 et al.

Ces offrandes leur rappelaient leurs imperfections; c’est pour ces imperfections que nous sommes séparés de Dieu, selon qu’il est écrit : « L'Eternel dit : Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre. » [] Exode chapitre 33 verset 20 Nous ne sommes pas séparés de Dieu par un manque de bonté, mais bien plutôt à cause de nos méfaits, qui mettent une séparation entre nous et notre Dieu. [] Ésaie chapitre 59 verset 2 Or, ces offrandes rappelaient aussi qu’ils n’étaient pas laissés à leur propre injustice, mais que par la mort et le sang d’une victime sans défaut ayant pris sur elle leur mal, il y avait paiement du jugement mérité.

Paul écrit pourtant, « la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? » [] Hébreux chapitre 10 versets 1-2 La loi est un rappel de la condition déchue de l’humanité et de la nécessité de la rémission de notre péché. C’est pourquoi Jean le Baptiste, quand il reconnut Jésus-Christ, affirma : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » [] Jean chapitre 1 verset 19

Jésus-Christ est venu sur la terre pour accomplir la loi. Aucun homme ne peut atteindre la perfection de Dieu pour être dans sa présence, « Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, Pas même un seul ». [] Romains chapitre 3 versets 9-10 De là découle l’importance de la mort de Jésus-Christ. En mourant, « C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; […] Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous. » En effet, Dieu, rempli de perfection, n’est pas injuste pour ignorer le mal. Et tel un juge équitable, « Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » [] Ecclésiaste chapitre 12 verset 14 De là encore provient l’importance de ce que nous enseigne la loi, comme l’affirme la parole de Dieu :

« Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce? Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore : Le Seigneur jugera son peuple. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » [] Hébreux chapitre 10 versets 28-31
Après qu’on eut crucifié et mis à mort Jésus, on le déposa dans un sépulcre, où il fut enfermé par une grande pierre.
« Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu'au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde; allez, gardez-le comme vous l'entendrez. Ils s'en allèrent, et s'assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre. » [] Matthieu chapitre 27 versets 62-66

Pour les disciples, les choses s’arrêtèrent là. Aussitôt que les autorités eurent saisi Jésus, le commentaire suivant nous est rapporté : « Alors tous l'abandonnèrent, et prirent la fuite. » [] Marc chapitre 14 verset 50 Loin de songer à un complot pour faire disparaitre le corps, ils étaient grandement en peine de la mort de leur maître, « Car ils ne comprenaient pas encore que, selon l'Écriture, Jésus devait ressusciter des morts. »

Cependant, il nous est rapporté que « les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous! » [] Jean chapitre 20 verset 19 Concernant la garde qui entourait le sépulcre, Matthieu témoigne de ceci : « quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s'être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d'argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. Et si le gouverneur l'apprend, nous l'apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l'argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s'est répandu parmi les Juifs, jusqu'à ce jour. » [] Matthieu chapitre 28 versets 11-15 Que quelques-uns des soldats aillent se justifier devant les Juifs est compréhensible, puisque leurs vies devant les Romains étaient compromises; mais qu’ils aillent dire au peuple que le corps avait été volé pendant qu’ils dormaient était sans nul doute plus qu’énigmatique devant la populace, puisqu’ils signaient dans ce cas leur arrêt de mort! En effet, la peine de mort était toujours dûment exécutée par les Romains suite à l’échappement d’un prisonnier. [] Josh McDowell, The New Evidence that Demands a Verdict, Thomas Nelson, 1999, page 238 [] Actes chapitre 12 verset 19 Et il est aussi rapporté que les soldats de la garde du temple qui s’endormaient pendant leur nuit de veille s’exposaient à faire brûler vifs leurs vêtements, et que des cris surgissaient ainsi de temps à autre des postes de garde. [] The New Evidence that Demands a Verdict, page 240

Il est impossible que les disciples aient volé le corps, vu la garde postée devant le sépulcre. Et auraient-ils eu l’audace de dire mensongèrement que le Christ était ressuscité, les chefs des Juifs auraient été empressés de montrer le corps, falsifiant ainsi l’imposture. Cependant, Pierre et Jean, disciples de Jésus, affirmeraient plus tard librement — dans le temple même des Juifs — « Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts; nous en sommes témoins. » [] Actes chapitre 3 verset 15

En effet, il n’est pas difficile de constater que les disciples, après la cuisante défaite et l’humiliation publique de leur prédicateur, n’auraient jamais eu le courage de souffrir grandement et de mourir par milliers [] Tiré de en.wikipedia.org le 11 mars 2015. en son nom. Mais leurs actes sont un témoignage qu’ils connaissaient une vérité qui leur tenait grandement à cœur — assez pour qu’ils soient prêts à être persécutés et même prêts à mourir pour la répandre. Eurent-ils réellement désiré inventer une religion, ils n’auraient pas pu en inventer une aussi difficile et inacceptable aux yeux des gens de leur temps.

En ressuscitant, Jésus-Christ, étant né de la postérité de David, [] Luc chapitre 3 verset 31 fut l’accomplissement de la promesse faite à David en ces termes : « j'élèverai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j'affermirai son règne. Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume. » Rappelons aussi les paroles suivantes, adressées à Abraham :
« Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »
C’est par la mort et la résurrection du Christ que cette parole s’est accomplie, puisque toute personne justifiée par lui est considérée comme ayant reçu la promesse de Dieu, comme Paul l’explique :
« Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité, c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. »
Ainsi donc, vu la grande fiabilité de la Bible — même en considérant le temps très étendu de sa composition, ainsi que les sujets controversés qu’elle touche — et vu les accomplissements parfaits de ses prophéties —accomplissements que nous n’avons pu toucher que très brièvement, sans tenir compte des mots d’Ézéchiel contre Tyr, ou encore de l’annonce faite par Daniel du temps où viendrait le Messie, ainsi que plusieurs autres passages —il est nécessaire de conclure son étude de la façon suivante :

Cinquième conclusion: La Bible mérite d’être considérée comme étant véridique.

Maintenant, la Bible a maintes fois été ardemment contredite par plusieurs personnes. Or, cela n’est guère surprenant, surtout vu le fort désir de s’en détourner. Voici le témoignage de Josh McDowell, apologiste biblique et auteur de plusieurs livres, dont Evidence that Demands a Verdict :
« Je décidai d’écrire un livre que ferait une blague intellectuelle du Christianisme. Je quittai l’université et voyageai à travers les États-Unis et l’Europe afin d’amasser l’évidence qui prouvait que le Christianisme était fictif.
[…] Je ne pouvais pas dormir la nuit. J’allais au lit à dix heures du soir et restais éveillé jusqu’à quatre heures du matin, essayant de réfuter l’évidence insurmontable que j’accumulais que Jésus-Christ était le Fils de Dieu.
Je commençai à réaliser que j’agissais d’une manière malhonnête intellectuellement. Ma pensée me disait que les allégations de Christ étaient en effet vraies, mais ma volonté était tirée vers une autre direction. J’avais placé tellement d’emphase sur trouver la vérité, mais je ne voulais pas la suivre une fois que je la vis. » [] Josh McDowell, The New Evidence that Demands a Verdict, Thomas Nelson, 1999, page xxv (traduction de l'auteur)
Tâchons donc de ne pas faire de même, mais de trouver les vraies réponses, quel qu’en soit le prix. Tâchons d’aligner nos pas vers la vérité, et non pas contre elle.

Les résultats de la véracité de la Bible

Quelles conséquences découlent de la véracité de la Bible? Il s’ensuit que nous devons être nés de nouveau. Nés de nouveau? Voici la signification de cette phrase : un soir, un chef des Juifs nommé Nicodème vint trouver Jésus pour lui parler. Voici leur dialogue :
« Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître? Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. Nicodème lui dit: Comment cela peut-il se faire? Jésus lui répondit: Tu es le docteur d'Israël, et tu ne sais pas ces choses! En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes? Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu. » [] Jean chapitre 3 versets 2-21
« Devant lui s'inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière,
Ceux qui ne peuvent conserver leur vie.
La postérité le servira;
On parlera du Seigneur à la génération future.
Quand elle viendra, elle annoncera sa justice,
Elle annoncera son œuvre au peuple nouveau-né. » [] Psaume 22
Être né de nouveau se réfère à un nouvel alignement spirituel. Cela signifie que nous renonçons aux œuvres mortes de notre chair pour devenir enfants de la promesse de Dieu, selon ce que Dieu promit à Abraham :
« Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité. » [] Genèse chapitre 15 verset 5
C’est aussi l’accomplissement des paroles suivantes, mentionnées précédemment :
« Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » [] Genèse chapitre 12 versets 2-3
Il est encore nécessaire de compléter notre définition de la religion. Puisque toute explication des origines requiert de la foi en ce qui est non vu, n’importe quelle explication des origines — même l’évolution — peut être classifiée, en un sens très large, comme étant une foi, ou une religion. Or, il devient ainsi désirable de dissocier la religion fausse de la religion véritable. Selon une compréhension des écritures saintes de la Bible, voici ce qu’il est possible de postuler :
La religion véritable place le Dieu de la Création à sa vraie place d’autorité;
Elle illumine la connaissance et sauve l’âme d’une condamnation éternelle.
Enfin, ajoutons que :
La fausse religion installe invariablement la nature, de quelque forme que ce soit, en position d’autorité suprême—certains adorent les idoles, certains les plantes ou les animaux, d’autres encore exaltent l’homme;
La fausse religion cancelle la vérité en la remplaçant par ce que l’homme conçoit qu’elle soit.
Ce que nous disons est que l’essence de la fausse religion est de nier la divinité du vrai Dieu. Certaines religions, dites idolâtres, accordent cette divinité à des idoles; certaines religions aussi, dites spirites, accordent cette divinité aux esprits des vents, des forêts, ou des animaux; ou encore, certaines autres religions n’autorisent aucune autorité divine, mais n’admettent que le pouvoir de l’homme. Ce que nous constatons est que toute fausse religion nie l’existence de l’Éternel Dieu et la concède à ce qui fait partie de sa création. La fausse foi foule aux pieds le créateur de l’univers et de l’homme. Toute religion fausse demande aussi d’accomplir un nombre suffisant de bonnes œuvres pour pouvoir se présenter devant Dieu. Or, cela nie l’œuvre du Christ, qui est mort à notre place, et nous a ainsi sauvés de la condamnation éternelle. Tel qu’il est écrit dans la Bible :
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. » [] Éphésiens chapitre 2 versets 8-10

En conclusion

Le sujet des origines est extrêmement vaste. Je suis largement certain qu’en lisant ce court livre, plusieurs de mes lecteurs me contrediront étape par étape. En élaborant ce texte, je ne peux m’empêcher d’imaginer le grand nombre de questions et d’arguments, factices ou valables, qui seront emmenés, mentalement ou verbalement, contre ce raisonnement. Tel que l’a dit le sage roi Salomon,
« On ne finirait pas, si l'on voulait faire un grand nombre de livres, et beaucoup d'étude est une fatigue pour le corps. Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » [] Ecclésiaste chapitre 12 versets 13-14
Je sais que le débat des origines a été et continuera toujours d’être vivement discuté. Il ne concerne pourtant pas réellement les faits, mais bien plutôt notre désir de bien vouloir les interpréter correctement. Trop souvent, nous succombons à ce que nous voulons connaître plutôt qu’à ce que demande la vérité. En considérant ces faits, et sachant qu’il m’est impossible de suffire moi-même à la tâche, je désire ouvrir le dialogue à ceux qui désirent en discuter en y ajoutant des commentaires, des questions, des contre arguments, ou encore des corrections. Ce livre sera donc publié sur le réseau social Google+, qui se trouve à l’adresse web plus.google.com; il pourra y être retrouvé en se joignant à la communauté qui se nomme « Pas à pas vers la vérité. » Merci donc pour votre patiente lecture, et bienvenue à tous ceux qui voudront bien se joindre à la discussion.

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