Notre histoire • Blogue à Denis – portfolio et résumé

Notre histoire

Denis et Coralie se sont fiancés!

Denis et Coralie la journée de leurs fiançailles

Nous avons pensé que vous aimeriez peut-être lire notre histoire et voir nos photos.

La premiere fois que j’ai vu Denis, je soupais à Varsity (une de nos deux salles à manger) avec ma coloc Olivia et une de ses amies. Cette amie a dit, « Ne regardez pas maintenant, mais il est là! » Elle soupira ensuite, adorablement.

Je me suis retournée brièvement pour voir de qui elle parlait, et Olivia guida mon regard vers « l’homme bien aux cheveux de flamme. » Je n’ai pas voulu regarder longtemps. Cet « homme bien » était assis avec plusieurs filles, et celles avec lesquelles j’étais assise semblaient vouloir les joindre. Cela m’agaça.

Olivia m’expliqua alors qui Denis était : un artiste, un Canadien, et son copain de chapelle favori. Elle suggéra que, vu le fait que j’étais aussi Canadienne, je devienne aussi son ami. « Jamais, » je répliquai. « J’ai des amis. Je n’ai pas besoin d’en avoir plus. »

Parade of Nations

13 février 2016

Nous nous sommes rencontrés

Nous nous sommes rencontrés à Pensacola Christian College pendant la journée de pratique pour la Parade des Nations, un événement missionnaire qui souligne l’aspect international de PCC. Comme chaque personne de chaque nationalité représentée était placée dans une certaine rangée de sièges, le groupe Canadien était assis ensemble. Comme nous étions placés à deux sièges l’un de l’autre, nous avons pu nous rencontrer et parler brièvement.

J’ai appris qu’à chaque fois que je dis « jamais », dieu change mon cœur envers l’idée que j’oppose tant. Ce changement commença quelques semaines plus tard dans le Centre des Arts.

Un soir, Denis et moi dessinions dans la même salle de classe. Comme je marchais autour de la salle, considérant les travaux en progrès de mes collègues, j’aperçus le dessin d’un insecte de Denis. Je trouvai son attention au détail remarquable, et je commençai a ressentir du respect pour lui comme artiste.

C’est cet incident qui m’incita à m’introduire à Denis à la pratique pour la Parade des Nations. En fait, les premiers mots que je lui ai adressés sont, « Tu prends des cours d’art, n’est-ce pas? »

Elle parlait couramment le français et avait habité au Québec, ce qui était exceptionnel.

Par contre, bien que je voyais certainement sa beauté, je ne la connaissais pas personnellement, et je ne rattachai ainsi pas beaucoup d’importance à notre rencontre. Mais je fis la décision d’offrir de prendre la photo de notre groupe et de la texter à chacun. J’obtins ainsi le numéro de tout le monde, incluant celui à Coralie.

Notre premier texto fut donc très simple. Il ne contenait que quelques photos de notre groupe, avec le nom du photographe :

Salut de Denis Labrecque

Dès ce temps et par la suite, nous nous connaissions amicalement, mais pas entre groupes. Par contre, nous avions tous deux l’habitude de manger tôt le matin à Four Winds, à un endroit semblable.

En ce temps-là, j’essayai de me rapprocher de quelques personnes qui parlaient le français, afin de rester avec les habitudes de chez nous; cela m’a permis de rencontrer d’autres amis Canadiens, ainsi que quelques Haïtiens.

J’aperçus le coin déjeuner de Coralie, en pensai qu’il serait bien de la connaître; je la textai ainsi, lui demandant si elle voulait déjeuner ensemble pour parler le français.

Dès le premier couple de jours que nous avons mangé ensemble, j’évaluai rapidement Coralie en l’éliminant parce que nos plans de vie n’étaient pas rapprochés, et parce que son caractère était plus ordonné et propice que le mien.

Les quelques premières semaines après avoir rencontré Denis, je ne le considérais pas comme étant un partenaire de vie potentiel. Bien que d’autres filles le trouvaient attrayant, je n’étais pas particulièrement attirée; ma vision était placée sur des plans vers le futur, et je ne pouvais pas voir autre chose. Cela était ironique, vu que le bel homme assis en face de moi au déjeuner ÉTAIT mon futur.

Un autre incident changea ma vue de Denis—et comme le dernier, celui-ci survint aux Centre des Arts. Comme je cherchais l’efface électrique un après midi, je rencontrai Denis dans le couloir et lui dit que je cherchais l’efface, avant de continuer. Comme j’étais tout juste pour partir, sans succès dans ma recherche, Denis réapparut avec l’efface électrique dans sa main. Il l’avait trouvée pour moi. Jusqu’à ce point là, je l’avais considéré une gentille personne, mais cet acte « cavalier » l’éleva à mon estime. Son acte de gentillesse le mit à part.

Dès cet incident et par la suite, mes sentiments envers lui continuèrent à évoluer rapidement, mes je ne reconnaissais pas ce que je sentais jusqu’à ce que ma coloc Olivia me les fit admettre. Nous finissions le souper à Four Winds quand j’aperçus Denis assis seul à quelques tables. Nous sommes donc allés le joindre à sa table et je commençai à discuter avec lui en français, tandis qu’Olivia écoutait, même si notre conversation lui était incohérente. Olivia et moi partirent, et en sortant, elle commenta, « Marie le garçon. Il est gentil, et vous êtes mignons quand vous parlez en français. » « Eh bien, dis LUI ça. » Ma remarque impulsive nous surprit tous deux. Elle avait fait son commentaire plutôt en plaisantant, et bien que j’avais voulu répondre de la même manière, je m’étais exposée. « Donc, » Olivia dit, pensivement : « est-ce que tu l’aimes bien? » Je pris un pause pour contempler mes sentiments. D’un haussement des épaules, je confessai alors : « Oui. »

« Je ne veux pas admettre que mon cœur admire Denis,… » avais-je écrit dans mon journal de prière. Je ne voulais pas des affections que je développais envers lui; mais frustrée, je ne pouvais pas les empêcher.

J’ai pris cette photo à notre table de déjeuner 😉

Été

J’avais espéré que la vacance d’été, ainsi que la distance de PCC et de Denis, atténueraient mes affections. Mais ils ne diminuèrent pas—ils grandirent.

De renoncer à mes affections ne semblait pas très bien fonctionner; ainsi, j’ai choisi d’essayer une nouvelle approche. Au lieu de me distancer, je l’aimerais, comme un ami. « Je veux vraiment l'aider », avais-je écrit au Seigneur, « l’inspirer et le voir réussir. Pourtant, je ne peux pas me dépasser…. Alors, quel est mon rôle d'ami? Être là pour lui, d’avoir et d'exprimer ma confiance en lui, et de l’édifier Jésus-Christ—tels sont mes devoirs. »

Ainsi, j’exerçai mon « amour fraternel » et priai pour Denis, souvent au milieu de la nuit, quand les fardeaux de mon cœur me prévenaient de dormir. Je priai, spécifiquement, que le seigneur donne à Denis un rêve, une aspiration…

Au cours de mes voyages au travail, ma mère m’a convaincu que je devais suivre mes rêves et m’efforcer de devenir un pilote si c’était une chose que je désirais vraiment.

Comme nous pensions à qui contacter, le père de Coralie nous est venu à l'esprit, puisque je savais, grâce de nos discussions du déjeuner, que son père était pilote. Je lui ai donc envoyé un message pour demander des informations.

Il m’envoya un message. À ma surprise, comme nous correspondions, je ne sentais pas les affections qui m’avaient auparavant tracassées; je ne sentis que de l’amitié quand je lui offris le numéro à mon père. Il l’accepta, et appela mon père.

Après cela, nous n’avons communiqué qu’une ou deux fois pour le reste de l’été.

Comme la fin de mes vacances d’été se rapprochait, je me trouvai très pensive. Mes affections n’étaient pas complètement disparues, tel que je l’avais espéré. Oui, je ne me considérais pas plus qu’une amie qui supportait Denis—mais ma détermination était-elle suffisante pour m’empêcher de me faire du mal? Cela n’était pas grave. J’étais résolue. Je l’aimerais pour son bien, pas pour le mien.

Les deux semestres suivants, j’essayai de sortir avec quelqu’un; cela ne fonctionna finalement pas. Coralie et moi continuèrent néanmoins à déjeuner ensemble de temps à autre, en tant qu’amis.

Harmonious Strings of São Paulo

8 octobre 2016

Notre premier événement ensemble

Les deux premières semaines de l’année scolaire, nous sommes allés ensemble à l’église à une couple de reprises. Mais il y eut des luttes.

Les deux premiers mois d’école, nous avons passé plus de temps ensemble que je n’avais prévue. Je m’étais préparée pour un attachement émotionnel, mais pas assez pour la proximité que nous développions comme amis. Mais comme j’étais pour me rendre et me repentir encore de mes affections, j’eus une épiphanie.

« Qui suis-je, que je contraigne le pouvoir de Dieu omnipotent? » je musai pour ma classe d’écriture créative. « Qui suis-je, moi, pour assumer son rôle et décider ma propre destinée? » Je reconnus que le Seigneur avait mis Denis dans ma vie, et que c’était le Seigneur qui le gardait là, bien que je l’avais abandonné à Dieu fois et encore en déférence à mes rêves. Bien que Denis et mes rêves soient des dons, de ma compréhension finie, je ne pouvais pas réconcilier les deux. Mais alors je réalisai que « si les dons sont en effet donnés du Ciel, alors ma commission n’est pas de les négocier; le Seigneur seul a cette prérogative! Ma place n’est que d’observer le Seigneur faire un miracle, et de lui en rendre grâce. »

Pour la première fois, j’avais une paix complète au sujet de Denis, et qu’il avait en effet une place dans ma vie; le Seigneur voulait que je cesse de résister, et de le laisser entrer. Comme les beaux-arts se rapprochaient, j’espérais que Denis m’inviterait à l’événement.

En file pour dîner, je mentionnai que je n’avais aucun plan pour les beaux-arts : Olivia en était presque offensée. « Vas-y avec Coralie! » dit-elle.

Jusqu’alors, j’avais opposé l’idée, parce que je ne voulais pas donner l’impression de désirer une fréquentation. Quelqu’un d’autre m’avait même demandé si Coralie était disponible pour les beaux-arts, et j’avais alors honnêtement déclaré n’avoir aucune intention de l’inviter.

Un autre jeune homme m’invita presque aux beaux-arts. Les semestres passés, d’accompagner quelqu’un d’autre que mes amies m’aurait plue. Mais cette fois, je n’étais pas tellement chaude à l’idée. Ce jeune homme était gentil, et de la bonne compagnie—mais il n’était pas Denis.

Par contre, en y pensant plus, d’y assister avec une amie qui appréciait la musique classique me semblait bien plus intéressant, au lieu de—tout seul.

D’aller en détail au sujet de la difficulté que je traversais n’est pas essentiel à l’histoire, mais je la mentionne comme contexte. Mon esprit était faible, et ma coloc, voulant toujours assister à mon bien-être, décida de m’informer que Denis m’inviterait aux beaux-arts. Simultanément, je me sentis en paix au sujet de ma difficulté, et du soulagement au sujet de mon amitié avec Denis.

Je demandai donc de rencontrer Coralie, et je l’invitai de venir avec moi.

Elle me fit répéter.

Au début, je pensais qu’il avait peut-être changé d’idée, et je doutais qu’il me demanderait de venir. Je lui fis répéter. Il m’invita, confirmant mes espérances.

Immédiatement, elle sortit son billet et me le donna.

Oui, j’ai innové en créant un vase spécial pour l’occasion. Il est fait d’un avion modèle en styromousse.

Nous avons eu une belle soirée ensemble au Concert on the Green.
Coralie me donna de sa pizza, et me permit de boire de son verre, ce qui fut très cute.

Comme nous devenions plus proches comme amis, nous avons participé à plusieurs activités pendant le semestre. Au début du semestre, Denis m’invita à venir patiner avec lui; il me prêta pour la première fois son gilet, quand j’avais froid—et je le lui vole depuis. Plus tard pendant le semestre, nous avons assisté à quelques concerts, incluant the Concert on the Green. À chaque fois qu’il m’invitait à de tels événements, cela me plaisait, mais je restais à tout de moins surprise qu’il veuille passer du temps avec moi, exclusivement…

Palms Grille

14 novembre 2016

Nous nous sommes presque séparés

Le président, M. Shoemaker, nous donna quelques dollars à dépenser au Palms Grille ce semestre-là. Nous y sommes allés le soir du dimanche.

Ces derniers jours là, je percevais que quelque-chose agaçait Denis. Sa réticence me rendait nerveuse, surtout ce dimanche là, quand il m’invita à souper à Palms Grille sans presque m’adresser la parole durant toute la journée.

Comme nous mangions, je questionnai Coralie sur sa compréhension de la volonté du Seigneur, surtout sur son désir d’aller en Hongrie. Comment, demandais-je, savait-elle certainement une chose comme cela, si Dieu ne lui parlait pas directement?

Cela avait longtemps été sur mon esprit, et dans notre relation, j’affirmai que « nous avons trop souvent étés ensemble, dernièrement. » « Nos sentiers ne convergent pas : ainsi, pour que cela ne devienne pas encore plus difficile pour toi, et pour que tu puisses poursuivre les buts que tu as choisie pour ta vie, je ne crois pas qu’il est correct de continuer de t’inciter. »

Sa déclaration flagrante me prit par surprise. Les paroles me manquaient, mais j’essayai de rester calme aussi longtemps que possible. Je lui donnai quelque réponse inintelligente et incohérente, autant que mon esprit abattu me permettait de produire. Nous quittèrent le restaurant et je fis marcher Denis avec moi autour du campus. Il essaya de changer mon humeur, et me parla comme nous marchions, mais à la fin du premier tour, je n’étais pas encore satisfaite. Je le fis marcher encore, et le pressa de me décrire exactement la nature de notre relation.

Au milieu de la nuit, je reçus et répondis à ses textos. « Mais je dois te corriger sur un point : je n’ai jamais dit que nos sentiers étaient irréconciliables. En fait, cela est le contraire de ce que je crois. Je crois en un Dieu de l’impossible qui réconcilie l’irréconciliable, qui planifie que deux personnes incroyablement semblables d’une même nationalité, avec des philosophies convergentes, et avec les mêmes intérêts, se rencontrent au même moment et au même endroit, à un moment où ils ont tous deux besoin d’une telle rencontre. J’ai pris une chance avec toi parce que j’étais entièrement convaincue que le passe-temps favori de Dieu est d’accomplir des miracles, petits et grands. J’étais tellement confiante que je n’ai jamais considéré que de prendre une chance était de prendre un risque. Il n’y a pas de risque quand on se confie au Seigneur. Peut-être suis-je—et demeure encore—naïve de croire en tout cela. Mais le Seigneur a toujours accompli sa volonté dans ma vie dans le passé; conséquemment, il est difficile pour me de t’abandonner si facilement. Tu étais un des miracles du Seigneur dans ma vie—et tu étais devenu mon nouveau rêve. »

« J’ai été têtue pour t’empêcher d’entrer dans ma vie, et je serai également têtue pour t’empêcher d’y sortir. Mais parce que je t’aime et que je me préoccupe plus de ce qui est bien pour toi, je ne laisserai pas mon entêtement m’empêcher de respecter tes convictions ou ton besoin de distance. Bien sur, tu peux encore avoir confiance que je ne te détournerai pas si tu as besoin d’une amie dans laquelle te confier. Me je ne m’attacherai pas à toi, même si mon cœur le veut. »

La force des sentiments me prit par surprise. Je ne soupçonnais pas qu’elle serait tellement attachée. Après avoir parlé à ma mère au téléphone et avoir considéré comment ces choses étaient arrivées, je pus mieux comprendre la façon de penser à Coralie. Mais je n’étais pas encore certain quoi faire.

Je fus honnête, et écrivis, « tu n’as pas à m’abandonner. Ce matin, comme le service de chapelle a interrompu ma réponse, je suis tombé en larmes à la chanson
Comme une biche soupire après des courants d’eau,
Ainsi mon âme soupire après toi;
Toi seul es mon désir…

J’espère que tu ne ressens pas le besoin de te tenir trop loin. »

Le couple de jours prochain—surtout après le texto de Denis, me disant qu’il ne voulait pas m’inciter, mon cœur me faisait mal et ma pensée était paralysée. Mais le mardi après la chapelle, Denis m’a envoyée un texto long et sincère expliquant ce qui était dans son esprit. Son texte me donna une certaine paix…

…Oui, j’avais la paix, mais je n’avais pas de compagnon pour la série prochaine de beaux-arts. La seconde fois de ma carrière universitaire, je n’étais pas excitée pour les arts fins, parce que je ne voulais pas y aller avec quelqu’un sauf Denis.

Prendre une chance

17 novembre 2016

Comme réconciliation, je pris un projet de carte postale en aquarelle récent, remplis la carte de mon billet pour les beaux-arts et pour le souper d’Actions de grâce, et l’envoyai à la chambre de Coralie par Olivia, son coloc. La carte disait
Je prendrai un risque
Ou deux.

*Le cadeau*
Roses :
Bisous velours
Caressant doucement mon âme.
Espérant, voulant, rassurant—aimant.

Retournant dans ma chambre après mes classes, je fus choquée de trouver des roses et une enveloppe sur mon lit. J’ai cru qu’elles venaient d’Olivia. « Olivia, qu’as-tu fait? » je demandai, pensant quelle avait dépensé une petite fortune sur des roses juste pour me réconforter. Elle insista pour me dire que les roses n’étaient pas d’elle. Je regardai les fleurs, et j’ouvris l’enveloppe avec précaution. Immédiatement, je reconnus la fleur d’aquarelle, que j’avais vue quand Denis la peignait. De trouver ses billets pour les beaux-arts et pour l’Action de grâces et de lire son message m’a surprise.

J’ai accepté ses désirs sincères de réconciliation, et je l’ai accompagnée aux activités d’Action de Grâces et des beaux-arts.

Nous sommes devenus un couple officiel

31 janvier 2017

Nous avons obtenu la permission de nos parents de sortir ensemble

Entamant le semestre du printemps, je n’avais aucune idée de ce qui allait ressortir de ma relation indéfinissable avec Denis. Il ne m’arriva jamais de penser qu’il voudrait sortir ensemble—je ne croyais pas qu’il était prêt.

Mais un jour, Denis m’a demandée si je pouvais le rencontrer, pour discuter d’une certaine chose. Je me suis préparée à ce qu’il dise encore « nous avons récemment été trop ensemble. » Je me suis arrangée pour qu’on se rencontre la matin avec un café—le café calmerait mes nerfs.

Je ne pouvais pas m’être plus trompée. Nous nous sommes assis sur la terrasse devant Varsity avec nos cafés, et après peu de délai, Denis m’a demandée si nous pouvions appeler nos parents pour demander leur permission afin de sortir ensemble.

J’étais non seulement soulagée, mais aussi honorée. Le jour d’après, nous avons appelé nos parents et Denis a demandé permission à mon père. Mon père et ma mère nous ont donné leur accord, et ainsi nous sommes devenus couple officiel!

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